“C’est la première fois au Maroc Monsieur?”… C’est par cette phrase que les premiers contacts avec une population chaleureuse s’établissent. Pour ma part, c’est manqué, il s’agissait en effet de ma deuxième arrivée en fanfare à Casablanca la douce. L’an dernier, j’avais déjà eu l’occasion d’y traîner mes guêtres et j’avais donc une petite idée sur ce qui m’attendait à ma descente de mon vol Royal Air Maroc. Mais passer dans une ville ou un pays en simple touriste et venir y vivre et travailler, le fossé est tout de même des plus conséquents.
A l’arrivée en ce dimanche 1er juin 2008, le coursier de l’entreprise était au rendez-vous, panneau à la main avec mon nom. Vous savez le genre de panneau qui n’est jamais pour vous lorsque vous arrivez seul ou en touriste à l’aéroport d’une lointaine contrée. Ainsi, c’est en compagnie de Brahim, chauffeur accrédité de l’entreprise, que je redécouvre la route menant de l’aéroport au centre-ville. C’est une chaleur étouffante qui vous fait rapidement oublier la grisaille bretonne et la simple vue des palmiers requinque.
A vrai dire, je n’avais pas grand souvenir de Casablanca. Je redécouvre la conduite locale des plus sportives à coup de grands slaloms sur l’autoroute et une ville grouillante à travers les boulevards du centre ville. Le bruit de la métropole arabe me surprend avec concerts de klaxons à l’appui…
Les premières semaines se passeront à l’Appart – Hôtel, une suite royale au dernier étage en plein centre-ville de Casablanca, le temps de trouver le précieux logement.





